Fawā’id al-Qulūb — Waqf Numérique

Al Athar — Langue Arabe

Inscription de Namara

La Langue Arabe, Mère des Langues Tawqîf divin, héritage des prophètes et obligation des croyants

Médine Al Athar · Langue Arabe Lecture ~14 min
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Le Tawqîf : l’arabe, langue élue par révélation

La langue arabe n’est pas une convention née de l’usage des hommes. Elle est tawqîf. Un enseignement direct d’Allah عز وجل à Adam عليه السلام. Comme Il lui enseigna toute chose : « وَعَلَّمَ آدَمَ الْأَسْمَاءَ كُلَّهَا » « Et Il enseigna à Adam tous les noms » (Al-Baqara, 31).

Ibn Fâris — Al-Sâhibî fî Fiqh al-Lugha

« Le parler des Arabes est tawqîf ; la preuve en est Sa parole : « Et Il enseigna à Adam tous les noms ». Adam عليه السلام l’enseigna, puis les prophètes après lui l’enseignèrent, jusqu’à ce qu’elle parvînt à Ismâ’îl عليه السلام, dont Allah fit parler la langue en arabe pur et éloquent. »

D’Adam, père de l’humanité, cette langue première s’est transmise de prophète en prophète jusqu’à se fixer dans la bouche d’Ismâ’îl عليه السلام, dont la tradition rapporte qu’il fut le premier à parler un arabe pur et clair. Devenant ainsi la langue de sa descendance, les Arabes du Hijaz, ceux-là mêmes chez qui descendit le Coran.

Ce n’est donc pas un hasard de l’histoire si Allah جل جلاله a choisi précisément cette langue pour Son dernier Livre. L’imam Ibn Kathîr, dans son commentaire du verset « إِنَّا أَنْزَلْنَاهُ قُرْآنًا عَرَبِيًّا لَعَلَّكُمْ تَعْقِلُونَ » (Yûsuf, 2), l’explique ainsi :

Ibn Kathîr — Tafsîr Al-Qur’ân Al-‘Adhîm, 3/121

« La langue des Arabes est la plus éloquente des langues. La plus claire, la plus vaste et celle qui rend le mieux les sens présents dans les âmes. C’est pourquoi le plus noble des Livres fut révélé dans la plus noble des langues, au plus noble des messagers, en la plus noble des contrées de la terre et sa révélation commença dans le plus noble des mois, Ramadân ainsi la perfection fut réunie de toutes parts. »

Voilà pourquoi nous disons, sans détour ni gêne : l’arabe est la langue-mère — أمّ الألسنة — celle dont toutes les autres tirent leur dignité par comparaison. Celle qu’Allah a préservée et honorée pour porter Sa Parole jusqu’au Jour dernier.

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Les Salafs et l’obligation d’apprendre l’arabe

Ce n’est pas une simple fierté ethnique que les Salafs Sâlihs ont exprimée envers l’arabe : c’est un attachement religieux, fondé sur le lien organique entre cette langue et la compréhension du Livre d’Allah et de la Sunna de Son Messager ﷺ.

‘Umar Ibn Al-Khattâb رضي الله عنه

« Apprenez l’arabe, car il augmente la virilité (la noblesse de caractère). » Et il disait aussi : « Apprenez l’arabe, car il fait partie de votre religion et apprenez les règles de succession, car elles font partie de votre religion. »

Ce même attachement traverse toute la Risâla de l’imam Ash-Shâfi’î, qui écrit que « la langue des Arabes est la plus vaste des langues par ses voies d’expression et la plus riche en vocabulaire » (Ar-Risâla, p. 42), avant d’ajouter :

Al-Imâm Ash-Shâfi’î — Ar-Risâla, p. 46-47

« Le plus digne des hommes en fait de langue est celui dont la langue est celle du Prophète ﷺ. Il n’est pas concevable ( Allah sait mieux) que les gens de sa langue suivent les gens d’une autre langue. Ne serait-ce que sur une seule lettre. Bien au contraire, toute langue est subordonnée à la sienne, comme toute nation antérieure à sa religion doit suivre sa religion.» Il appuie cela sur la parole d’Allah : « نَزَلَ بِهِ الرُّوحُ الْأَمِينُ عَلَى قَلْبِكَ لِتَكُونَ مِنَ الْمُنْذِرِينَ بِلِسَانٍ عَرَبِيٍّ مُبِينٍ » (Ash-Shu’arâ, 193-195).

Shaykh Al-Islâm Ibn Taymiyya reprend et amplifie ce principe dans son Iqtidâ’ al-Sirât al-Mustaqîm :

Ibn Taymiyya — Iqtidâ’ al-Sirât al-Mustaqîm, p. 203-204

« Le parler arabe est l’emblème de l’islam et de ses gens. Les langues comptent parmi les marques distinctives les plus importantes des nations. » Il ajoute : « La langue arabe fait partie de la religion, sa connaissance est une obligation, car la compréhension du Coran et de la Sunna est une obligation. Elle ne s’obtient qu’en arabe. Or ce sans quoi une obligation ne s’accomplit pas devient lui-même obligatoire. »

Ibn Taymiyya rapporte même que les trois imams Mâlik, Ash-Shâfi’î et Ahmad Ibn hanbal رحمهم الله. S’accordaient à blâmer l’usage habituel d’une langue étrangère sans nécessité, au point que Mâlik disait : « Quiconque parle une langue autre que l’arabe dans notre mosquée en est expulsé. » Et il précise ailleurs que la fréquentation de la langue classique « ne se limite pas à la langue elle-même. Elle pénètre jusqu’à influencer profondément l’intellect, le caractère et la religion et rapproche des Compagnons et des Tâbi’ûn. Cette ressemblance accroît l’intellect, la religion et le caractère. »

Ibn Al-Qayyim, dans Al-Fawâ’id al-Mushawwiq ilâ ‘Ulûm al-Qur’ân (p. 7), tient le même langage : « On ne connaît la valeur du Coran qu’en connaissant le parler des Arabes. Leur science de la langue, leur grammaire, leur rhétorique et en méditant leur poésie, leurs discours et leurs joutes oratoires. » Ath-Tha’âlibî, dans Fiqh al-Lugha wa Sirr al-‘Arabiyya, relie cet amour à la chaîne même de la foi : « Qui aime Allah aime Son Messager élu ﷺ ; qui aime le Prophète arabe aime les Arabes ; qui aime les Arabes aime la langue arabe, par laquelle est descendu le meilleur des Livres. »

Sur le plan des outils, Ibn Al-Anbârî rapporte que les imams, anciens et récents, se sont accordés unanimement sur le fait que la grammaire est une condition du rang d’ijtihâd. Un savant réunirait toutes les sciences sans jamais atteindre ce rang tant qu’il ne maîtrise pas le nahw. Ibn Al-Athîr résume ce principe d’une phrase : « Connaître la langue et l’i’râb est le fondement pour connaître le hadith et le reste, puisque la Sharî’a pure est venue dans la langue des Arabes. »

Cette vigilance s’est perpétuée jusqu’à notre époque. Interrogé, lors d’un de ses Liqâ’ Ash-Shahrî (rencontre n°3, question 12), sur l’usage de mots étrangers dans le langage courant. Le Shaykh Ibn Al-‘Uthaymîn رحمه الله rappelle que si s’adresser à un non-arabophone dans sa langue par nécessité n’est pas blâmable : comme le fit le Prophète ﷺ avec une jeune fille venue d’Abyssinie. Il met en garde contre l’inversion des rôles. Que ce soit nous qui adoptions la langue étrangère par habitude, avant même que l’étranger n’ait appris l’arabe.

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Les traces épigraphiques

Indépendamment de la doctrine du tawqîf, l’histoire matérielle de la langue arabe est attestée par un corpus épigraphique croissant, mis au jour principalement dans le nord et le centre de la péninsule Arabique. Ce corpus documente une évolution progressive des formes proto-sémitiques nord-arabiques vers l’arabe classique coranique.

Inscriptions de Dadan et Safaïtique — env. Ier millénaire av. è.c.

Inscriptions du nord de l’Arabie (région d’Al-‘Ula et steppe syro-jordanienne), témoins de dialectes nord-arabiques anciens, distincts mais apparentés à l’arabe classique. Représentent les traces écrites les plus anciennes du groupe linguistique arabique.

Inscription de Namara — 328 apr. è.c.

Épitaphe funéraire connue sous le nom de « Stèle d’Imru’ al-Qays », rédigée en écriture nabatéenne tardive mais en langue arabe claire. Conservée au musée du Louvre, elle constitue l’un des témoignages les plus anciens et les mieux datés de l’arabe préislamique, environ trois siècles avant la révélation coranique.

Inscription de Harrân — 568 apr. è.c.

Inscription rédigée en écriture très proche du script arabe classique, quelques décennies seulement avant la naissance du Prophète ﷺ. Jalon important dans l’évolution vers la morphologie de l’écriture coranique.

7e siècle — Fixation coranique et standardisation

La révélation coranique cristallise la langue dans sa forme classique (‘Arabiyyat al-Fusha), laquelle devient référence normative pour l’ensemble de la transmission suivante et la codification grammaticale ultérieure.

VIIIe–IXe siècles — Écoles grammaticales

Émergence des grandes écoles de grammaire arabe (Basra, Kufa) et fixation systématique des règles du nahw à partir des textes coraniques, poétiques et des attestations orales des Arabes du Hijaz.

Ces inscriptions ne témoignent pas seulement de l’ancienneté de l’arabe ; elles attestent aussi sa stabilité remarquable — une langue qui, sur plus de mille ans, conserve ses structures fondamentales tout en demeurant intelligible à ses locuteurs. C’est un indice de vitalité et de prestige linguistique ancien.

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Al-Khalîl et Sîbawayh : la codification

La stabilité remarquable de l’arabe classique à travers les siècles n’est pas une providence muette : elle résulte d’un travail scientifique déterminé, motivé par une préoccupation religieuse pressante — la crainte du lahn, l’erreur linguistique qui pourrait altérer la compréhension du Coran, alors que des locuteurs non-arabophones entraient massivement dans l’islam après les grandes conquêtes.

Cette inquiétude savante a produit une ingénierie linguistique remarquable. Abû al-Aswad Ad-Du’alî (m. 69 H), le grammairien et contemporain des Compagnons, est crédité de l’introduction des premiers points diacritiques et signes vocaliques dans le texte coranique — un effort de préservation face aux nouveaux locuteurs.

Al-Khalîl ibn Ahmad Al-Farâhîdî (100–170 H / 718–786)

Fondateur de la science de la métrique poétique arabe (‘ilm al-‘arûd) et auteur de Kitâb Al-‘Ayn, le premier dictionnaire complet de la langue arabe organisé selon les points d’articulation phonétique (makhârij al-hurûf). Son système classificatoire — partant des sons les plus reculés de la gorge jusqu’aux lèvres — révolutionna l’étude systématique de la langue.

Sîbawayh (m. ~180 H), élève et successeur d’Al-Khalîl, systématise et étend cette codification dans son ouvrage monumental Al-Kitâb — littéralement « Le Livre », tant son autorité devint définitive. Al-Kitâb de Sîbawayh reste, jusqu’à nos jours, l’œuvre fondatrice de la grammaire arabe (nahw), citée et respectée par l’ensemble de la tradition grammaticale islamique. Aucun savant sérieux ne peut ignorer Sîbawayh.

Ce mouvement transforme profondément la fonction de la langue : d’une compétence orale spontanée (sajiyya) portée naturellement par les tribus du Hijaz et du Najd, l’arabe devient une science (علم) — dotée de règles explicites, de principes systématiques, capable de résister à l’épreuve du temps, de la géographie, et de l’oubli. Chaque génération successive, chaque région nouvelle, dispose désormais d’une référence stable et transmissible.

C’est cette institutionnalisation savante qui explique pourquoi l’arabe classique du VIIe siècle demeure, au XXIe siècle, lisible et intelligible à tout musulman lettré, tandis que bien des langues se fragmentent en dialectes incompréhensibles les uns aux autres. La science de Sîbawayh est une arme de préservation.

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L’arabe dans les langues d’Europe

Au-delà du monde musulman, l’arabe a laissé une empreinte lexicale durable et identifiable dans les grandes langues européennes — conséquence directe du rôle de transmission scientifique et commerciale joué par le monde islamique médiéval, particulièrement via l’Andalousie, la Sicile et les échanges méditerranéens.

Ces emprunts ne sont pas anecdotiques : ils témoignent de domaines entiers où l’innovation islamique a devancé l’Occident — mathématiques, médecine, astronomie, commerce. Voici les plus établis :

Emprunts lexicaux vérifiés dans les dictionnaires étymologiques

  • Zéro ṣifr
    De l’arabe ṣifr (« vide, néant »). Le concept du zéro, crucial pour les mathématiques modernes, a transité par l’arabe avant de parvenir à l’Europe médiévale via les traités d’Al-Khwârizmî et autres mathématiciens musulmans.
  • Algèbre al-jabr
    Du titre de l’ouvrage fondateur d’Al-Khwârizmî (IXe s.), Kitâb al-Mukhtasar fî Hisâb al-Jabr wal-Muqâbala — « al-jabr » signifiant littéralement la « restauration » des termes d’une équation. Science mathématique née en terre d’islam.
  • Alcool al-kuḥl
    De l’arabe al-kuḥl, désignant à l’origine la poudre fine d’antimoine utilisée en cosmétique et en médecine. Le mot a migré vers le latin médiéval alcool, puis vers les langues romanes, avant de désigner le liquide distillé.
  • Coton quṭn
    De l’arabe quṭn. L’Occident médiéval découvrit le coton via les tissus et le commerce musulman — le mot entra en usage européen via Venise et la Sicile normande.
  • Sucre sukkar
    De l’arabe sukkar (lui-même emprunté au persan shakar anciennement). L’arabe a servi de langue-relais : la canne à sucre, cultivée en terre d’islam, devint ensuite connue en Europe par ce terme arabisé.
  • Café qahwa
    De l’arabe qahwa. Entré en usage européen via le turc kahve à l’époque ottomane. Les Européens ont découvert le café par l’Occident musulman.
  • Amiral amīr al-baḥr
    De l’arabe amīr al-baḥr, littéralement « commandant de la mer ». Emprunté via le sicilien ammiraglio, puis diffusé dans les langues romanes et finalement dans les langues germaniques.

Ces emprunts forment seulement la pointe de l’iceberg. Des centaines de termes techniques et commerciaux — en médecine, astronomie, alchimie, navigation — demeurent marqués d’une origine arabe, visibles aux spécialistes mais oubliés par les locuteurs modernes. Chaque terme rappelle un domaine où l’islam médiéval était l’avant-garde mondiale.

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Le génie de la racine trilitère

L’une des caractéristiques structurelles les plus remarquées de l’arabe est l’organisation des mots autour d’une racine trilitère (الجذر الثلاثي, al-jadhr ath-thulâthî). Trois consonnes fixes portent un noyau sémantique abstrait ; c’est autour de ce trio que s’organisent des dizaines, parfois des centaines de dérivés.

Prenons l’exemple classique : la racine k-t-b (écrire, tracer) :

  • kitâb — livre (chose écrite)
  • kâtib — écrivain (celui qui écrit)
  • maktab — bureau, école (lieu d’écriture)
  • maktaba — bibliothèque (lieu d’accumulation d’écrit)
  • mukâtaba — correspondance (échange d’écrits)
  • iktitâb — souscription, abonnement
  • intisâkh — copie, recopie

À partir d’une simple base trilitère, l’arabe produit un écosystème sémantique cohérent, sans recourir aux composés artificiels ou à l’agglutination lourde que nécessitent les langues indo-européennes. C’est une économie remarquable.

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consonnes radicales portent le sens fondamental

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schèmes verbaux principaux dérivent chaque racine

~1000

racines trilitères constituent le socle du lexique classique

C’est ce même mécanisme dérivationnel qui permet à l’arabe moderne d’absorber des concepts contemporains tout en respectant l’architecture morphologique héritée. Des termes modernes comme hâsûb (ordinateur, de h-s-b, compter), tilifûn (téléphone, arabisé du français), miqrana (lecteur, d’après le concept de « microfilm ») — tous suivent les mêmes schèmes trilitères, intégrant l’innovation dans la continuité structurelle.

Cette flexibilité dynamique réfute l’image caricaturale d’une langue « pétrifiée » par le Coran. L’arabe n’est pas figée ; elle est structurée — ce qui lui permet de vivre, d’évoluer, et de demeurer intelligible à travers les siècles. C’est la marque d’une langue qui a atteint un degré de perfection systématique rare dans l’histoire linguistique.

Références et sources

  • Coran al-Karim — Texte transmis par consensus (tawâtur) à travers les générations.
  • Ibn Fâris, Al-Sâhibî fî Fiqh al-Lugha wa Masâ’il al-‘Arab — Édition Dar al-Fikr.
  • Ibn Kathîr, Tafsîr Al-Qur’ân Al-‘Adhîm — Édition Dar al-Fikr, vol. 3, p. 121.
  • Ibn Taymiyya, Iqtidâ’ al-Sirât al-Mustaqîm Mukhalafat Ash-Shiyâ’ — Édition Nâsir al-‘Aql, p. 203-207.
  • Al-Imâm Ash-Shâfi’î, Ar-Risâla — Édition Dar al-Fikr, p. 42, 46-47.
  • Ibn Al-Qayyim Al-Jawziyya, Al-Fawâ’id al-Mushawwiq ilâ ‘Ulûm al-Qur’ân — p. 7.
  • Ath-Tha’âlibî, Fiqh al-Lugha wa Sirr al-‘Arabiyya — Édition Dar al-Fikr.
  • Ibn Al-Anbârî, Nuzhat al-Alibba fî Tabaqat al-Udabâ — citations classiques sur le statut de la grammaire.
  • Ibn Al-Athîr, Jâmi’ al-Usûl fî Ahâdîth ar-Rasûl — sur l’importance de la langue pour la transmission du hadith.
  • Al-‘Uthaymîn, Al-Liqâ’ Ash-Shahrî, rencontre n°3, question 12 — Fatwa sur l’usage des langues étrangères.
  • ‘Umar Ibn Al-Khattâb رضي الله عنه — Athar transmis par les premiers chroniqueurs (Al-Bukhârî et autres).
  • Abû al-Aswad Ad-Du’alî (m. 69 H) — Transmissions classiques sur la ponctuation coranique.
  • Sîbawayh, Al-Kitâb — Le texte fondateur de la grammaire arabe, édition Dar al-Jîl / Dar Iqra.
  • Corpus épigraphique : Inscriptions de Namara (musée du Louvre), Dadan, Safaïtique, Harrân — attestées dans la littérature épigraphique spécialisée.
  • Étymologies lexicales : Oxford English Dictionary (OED) ; Trésor de la Langue Française informatisé (TLF/CNRTL) — pour les emprunts arabo-européens.