À propos de Fawaid Al Qulub | Waqf & Patrimoine Islamique

À la lumière du Coran et de la Sunna, selon la compréhension des Salafs Salihs

La vocation du Waqf

Trois piliers pour une même transmission

Préserver ce qui nous a été transmis, vérifier ce qui est rapporté et transmettre aux générations futures.

01 — PRÉSERVER

Préserver les Athars

Conserver les traces, les paroles, les ouvrages et les témoignages hérités des générations précédentes afin qu’ils ne disparaissent pas avec le temps.

Héritage
02 — VÉRIFIER

Vérifier les sources

Rechercher, comparer et documenter les sources afin de distinguer ce qui est établi de ce qui doit être nuancé, contextualisé ou écarté.

Rigueur
03 — TRANSMETTRE

Transmettre le savoir

Rendre ce patrimoine accessible afin qu’il puisse continuer à être étudié, compris et transmis aux générations présentes et futures.

Transmission
📜 Archives & Manuscrits • Āthār Authentiques

Le Constat : un héritage islamique oublié

Suivez le fil conducteur de l’histoire occulte, déroulez le manuscrit et plongez dans l’expédition des savoirs oubliés.

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1 Vision Unilatérale & Oubli

Nous vivons dans un espace occidentalisé par un esprit colonial, dominé par une vision du monde profondément unilatérale. Auquel certains aspects ont été délibérément cachés ou omis. C’est dans ce contexte qu’une immense partie de la mémoire du patrimoine musulman a été reléguée aux oubliettes : le patrimoine scientifique, géographique, culturel et historique de l’Islam et de la langue arabe.

C’est précisément ce patrimoine, qui constitue une part de notre héritage, que ce site souhaite redonner sa place et l’honneur qui lui revient de droit. Il demeure encore trop souvent ignoré, minimisé ou caricaturé dans certains récits académiques occidentaux. Alors même que les civilisations arabo-musulmanes ont largement contribué à l’histoire des sciences et des savoirs.

Poursuivez l’expédition vers les maîtres de l’âge d’or ↓
2 L’Âge d’Or du Savoir & des Sciences

Les Piliers de la Connaissance

Survolez chaque artefact pour révéler l’empreinte indélébile de ces érudits sur notre monde moderne :

Des générations entières ignorent aujourd’hui que les civilisations musulmanes ont connu, durant plusieurs siècles, un véritable âge d’or du savoir. Dans les mathématiques, Muḥammad ibn Mūsā al-Khwārizmī a profondément marqué l’histoire de l’algèbre. Au point que le terme même d’« algèbre » dérive de l’arabe al-jabr, tandis que son nom est à l’origine du terme « algorithme ».

Les mathématiciens musulmans ont également développé la trigonométrie et perfectionné les méthodes de calcul nécessaires à l’astronomie et à la géographie. Le système de numération indo-arabe, transmis et développé dans le monde musulman avant sa diffusion en Europe, a lui aussi profondément transformé les méthodes de calcul. Les chiffres que nous utilisons aujourd’hui (0,1,2,3,4,5,6,7,8,9) sont devenus l’un des fondements du calcul moderne.

Médecine & Chirurgie

Al-Rāzī, Al-Zahrāwī & Ibn Sīnā

Rhazès (variole/rougeole), Al-Zahrāwī (chirurgie) et Avicenne (le Canon de la médecine).

💡 Trace historique : Le Qānūn fī al-ṭibb d’Ibn Sīnā a constitué pendant des siècles une référence majeure de l’enseignement médical dans les universités européennes.
Optique & Physique

Ibn al-Haytham

Pionnier de l’observation, de l’expérimentation et de l’analyse mathématique de la vision.

💡 Trace historique : Son Kitāb al-Manāẓir a exercé une influence durable sur l’histoire de l’optique et sur les méthodes expérimentales.
Astronomie & Géographie

Al-Battānī, Al-Bīrūnī & Al-Khwārizmī

Perfectionnement des tables astronomiques, de la trigonométrie et de la géodésie.

💡 Trace historique : Développement poussé de la cartographie, de la géologie et des méthodes de mesure des dimensions terrestres.

Dans le domaine de la médecine, l’héritage est considérable. Abū Bakr al-Rāzī, connu en Occident sous le nom de Rhazès. Distingué par ses travaux sur la médecine et par sa description différenciée de la variole et de la rougeole. Abū al-Qāsim al-Zahrāwī, figure majeure de la chirurgie. Il a consacré une œuvre monumentale aux instruments et aux techniques chirurgicales. Quant à Ibn Sīnā, Avicenne, son Qānūn fī al-ṭibb  » le Canon de la médecine  » a constitué pendant des siècles une référence majeure de l’enseignement médical dans les universités européennes.

En optique et dans l’étude de la lumière, Ibn al-Haytham occupe également une place majeure. Par l’observation, l’expérimentation et l’analyse mathématique. Il a profondément renouvelé la compréhension de la vision et de la lumière. Son Kitāb al-Manāẓir, connu en Occident sous le nom de Book of Optics, a exercé une influence durable sur l’histoire de l’optique et sur les méthodes expérimentales.

En astronomie et en géographie, des savants comme al-Battānī al-Bīrūnī et al-Khwārizmī ont perfectionné les calculs astronomiques, les tables, la trigonométrie et les méthodes de mesure de la Terre. Al-Bīrūnī s’est notamment illustré par ses travaux en astronomie, en géodésie et en géographie. Dans les sciences de la Terre, les savants musulmans ont également développé des connaissances en cartographie, en géologie et en mesure des distances et des dimensions terrestres.

Cette effervescence ne s’est pas limitée aux mathématiques, à la médecine ou à l’astronomie. La chimie, la pharmacie, la mécanique, l’optique, l’agriculture, l’hydraulique et bien d’autres domaines ont également bénéficié de recherches, d’observations et d’expérimentations menées dans les différentes terres de l’Islam. Des figures telles que Jābir ibn Ḥayyān, les Banū Mūsā ou al-Jazarī témoignent de cette richesse scientifique et technique.

3 Le Grand Réacteur des Traductions

De L’arabe au Latin : La Grande Transmission

Une partie de cet immense héritage ne demeura pas confinée aux terres de l’Islam. À partir du Moyen Âge, des œuvres scientifiques et médicales rédigées en arabe furent progressivement traduites en latin et pénétrèrent les milieux savants européens. Ce phénomène est particulièrement documenté à partir du 12e siècle, lorsque Tolède devint l’un des principaux centres de traduction des ouvrages scientifiques arabes vers le latin. Les mathématiques, la médecine, l’astronomie, la philosophie et les sciences naturelles furent ainsi au cœur d’un vaste mouvement de transmission.

Le cas de Gérard de Crémone est à lui seul révélateur de l’ampleur de ce mouvement. Installé à Tolède au 12e siècle, il traduisit de nombreux ouvrages scientifiques de l’arabe vers le latin.

Il ne s’agissait donc pas de quelques ouvrages isolés. De nombreux textes scientifiques rédigés en arabe furent traduits en latin et diffusés en Europe. Ces traductions permirent aux savants européens d’accéder à des connaissances développées et transmises pendant des siècles dans le monde musulman.

Ainsi, lorsque nous parlons de l’héritage scientifique des civilisations musulmanes, il ne s’agit ni d’une légende ni d’une revendication sans fondement. Les manuscrits, les ouvrages, les traductions, les noms des savants et des traducteurs, ainsi que la circulation effective des connaissances permettent d’en suivre les traces.

Manuscrits authentifiés et catalogués
4 Géographie & Mondes lointains

Bien avant Christophe Colomb : Les Horizons Océaniques

Mais cet héritage ne concerne pas uniquement les sciences. Il concerne également la connaissance du monde, les voyages, la géographie et la cartographie. Bien avant les grandes expéditions européennes, des géographes et des navigateurs musulmans avaient consacré leur vie à parcourir, décrire et représenter les terres et les mers du monde connu.

Al-Masʿūdī, grand historien, géographe et voyageur du 10e siècle, occupe une place particulière dans cette histoire. Dans ses œuvres, il rapporte notamment le récit de Khashkhash ibn Saʿīd ibn Aswad, navigateur de Cordoue qui avait entrepris une expédition vers l’ouest de l’Atlantique et serait revenu d’une terre inconnue. Les récits consacrés à al-Masʿūdī associent également sa représentation du monde à la mention d’une terre située au-delà de l’océan, désignée comme une « terre inconnue ». Cette mémoire cartographique, antérieure de plusieurs siècles à Christophe Colomb, mérite d’être redécouverte.

Quelques générations plus tard, al-Idrīsī allait réaliser l’une des œuvres géographiques les plus remarquables du Moyen Âge. À la demande du roi Roger II de Sicile, il rassembla les connaissances géographiques disponibles à son époque et réalisa une représentation du monde accompagnée de soixante-dix sections cartographiques. Son œuvre témoigne de l’ampleur des connaissances géographiques accumulées dans les terres de l’Islam et de la capacité de ses savants à recueillir, comparer et organiser des informations provenant de régions très éloignées.

Cette tradition de connaissance du monde se retrouve également dans les récits relatifs au souverain malien Abū Bakr II. Au début du 14e siècle, celui-ci aurait organisé une première expédition maritime vers l’ouest de l’Atlantique. Après la disparition de sa flotte, un seul navire serait revenu et aurait rapporté que les autres avaient été emportés par un puissant courant.

Refusant d’abandonner son entreprise, Abū Bakr aurait alors lancé une seconde expédition, beaucoup plus importante, qu’il aurait lui-même dirigée avant de disparaître à son tour au-delà de l’Atlantique. Des recherches consacrées à ces expéditions ont ensuite cherché à mettre en relation ces récits avec des éléments retrouvés en Floride et au Mexique. Cette histoire est notamment rapportée dans le dossier consacré par la Grande Mosquée de Paris aux musulmans en Amérique.

Les récits relatifs aux musulmans en Amérique rapportent également l’existence de traces de présence musulmane antérieures à Christophe Colomb. Ils évoquent notamment des migrations et des navigations venues d’Afrique et du monde musulman, ainsi que des contacts avec les populations autochtones. Certains témoignages rapportés dans ces sources font également état de structures ressemblant à des mosquées et de pratiques ou de vêtements rappelant ceux de l’Andalousie musulmane.

La chute de l’Andalousie ne mit pas fin à cette histoire. Des musulmans andalous, fuyant les persécutions et l’Inquisition, embarquèrent dans les expéditions espagnoles vers le Nouveau Monde. Ils emportèrent avec eux leur langue, leur culture, leurs connaissances scientifiques, leurs savoir-faire artisanaux et leur héritage architectural. La Grande Mosquée de Paris rapporte notamment les traces de cette présence andalouse dans le Nouveau Monde, ainsi que les mesures prises par les autorités de l’époque pour empêcher la propagation de l’Islam en Amérique.

Les mêmes sources rapportent également que des musulmans auraient figuré parmi les équipages de Christophe Colomb et auraient participé à ses expéditions comme marins et guides. Ainsi, l’histoire des voyages vers le Nouveau Monde ne peut être détachée de l’histoire plus ancienne des connaissances géographiques et maritimes développées dans le monde musulman.

La cartographie musulmane poursuivit son développement au fil des siècles. Pīrī Reis, amiral et cartographe ottoman, réalisa au 16e siècle des cartes représentant notamment des parties du Nouveau Monde. Ses travaux s’inscrivent dans une longue tradition cartographique qui, des géographes du monde musulman médiéval aux cartographes ottomans, avait accumulé et transmis une connaissance considérable des mers et des terres.

Cette histoire ne s’arrête pas aux navigateurs. Elle se prolonge également dans les relations entre populations musulmanes et peuples autochtones. L’Islamic Circle of North America (ICNA) rappelle les travaux de chercheurs tels que Shaykh Abdullah Hakim Quick, Jerald Dirks et Kambiz Ghanea Bassiri consacrés aux traces de l’Islam chez les populations autochtones et aux interactions entre les peuples autochtones et les musulmans africains en Amérique.

Cette mémoire est particulièrement importante parce qu’elle a longtemps été peu étudiée. L’ICNA rappelle également les travaux de Carter G. Woodson sur l’histoire des relations entre populations africaines et autochtones en Amérique. Des figures historiques telles que Crispus Attucks et Paul Cuffee témoignent de ces héritages croisés entre populations africaines et autochtones.

L’histoire des musulmans autochtones se poursuit également jusqu’à nos jours. Des témoignages recueillis auprès de musulmans issus de nations autochtones montrent que l’adhésion à l’Islam n’a pas nécessairement signifié l’abandon de leur héritage tribal. Un témoignage issu de la communauté Oglala Lakota raconte ainsi une histoire familiale liée à Crazy Horse et à Red Cloud, tout en expliquant comment la découverte de l’Islam a permis à cette personne de retrouver des pratiques et des principes qui faisaient déjà partie de son éducation familiale. Elle a finalement prononcé la shahāda en 2007. Cette mémoire est documentée dans les travaux consacrés aux musulmans autochtones d’Amérique.

Ce patrimoine américain, comme le patrimoine scientifique et géographique, constitue donc une partie d’une mémoire beaucoup plus vaste. Il rappelle que l’histoire des musulmans ne se limite pas aux frontières actuelles des pays musulmans. Elle est aussi une histoire de voyages, de migrations, de rencontres, de transmissions et de générations qui ont porté leur savoir, leur culture et leur foi bien au-delà de leurs terres d’origine.

5 Les Traces — Al Athar

Pourtant, cet héritage demeure largement méconnu. Des générations ont grandi sans connaître les noms de ces savants. Sans mesurer l’ampleur de leurs travaux et sans toujours percevoir la place qu’ont occupée les civilisations musulmanes dans l’histoire mondiale.

C’est précisément cette mémoire que nous souhaitons contribuer à préserver. Porter honneur à notre religion, c’est aussi préserver chaque parole, chaque vérité et chaque fait, sans en omettre aucun détail. Voilà ce qui nous anime.

Redonner sa juste place à ce patrimoine islamique, c’est aussi redonner voix aux Salafs Salihs eux-mêmes : leurs paroles, leurs mises en garde et leur compréhension du Din constituent une boussole que ce projet s’efforce de restituer fidèlement, Athars après Athars, sans céder aux simplifications de notre époque.

Ce site se dresse pour contrer cet effacement. Il est conçu avec une ambition de restauration du patrimoine islamique qui dépasse les frontières.

— ʿAbd Allāh ibn al-Mubārak رحمه الله

« Celui qui recherche un enseignement religieux sans chaîne de transmission est comme celui qui monte sur un toit sans échelle. »

Sources : Ibn Abi Hatim, Al-Jarh wa al-Ta’dil 1/16, et Ibn al-Salaah dans l’introduction 215

« Les fondations mêmes des sciences contemporaines ont été portées à leur apogée par la civilisation islamique. »

Notre héritage

Ce que nous voulons préserver

Après les valeurs qui animent ce Waqf, voici la matière qu’il rassemble concrètement : quatre catégories de savoir que ce site documente, rubrique après rubrique.

01

Athar

Les traces, paroles et transmissions héritées des premières générations.

02

Science

Les connaissances, ouvrages et travaux qui ont contribué à l’essor du savoir dans le monde islamique.

03

Mémoire

Les récits, biographies, lieux et témoignages qui permettent de conserver la mémoire des générations précédentes.

04

Langue

La langue arabe comme vecteur essentiel de compréhension, de transmission et de préservation du patrimoine.

Préserver aujourd’hui. Transmettre demain.

La Preuve par l’Œuvre

Recherche · Traduction · Documentation

La Preuve par l’Œuvre

Trois domaines, une même exigence : rechercher, vérifier et transmettre.

Pour concrétiser cette vision, cette bibliothèque n’est pas qu’un projet théorique. Elle abrite d’ores et déjà des travaux de recherche, de traduction et de rédaction inédits en langue française.

I
À la une

Trois travaux, une même démarche

Dossier de recherche · Sources historiques

Uqba ibn Nafi, une figure à retrouver

Un ouvrage dédié à la biographie et à la vie du grand conquérant musulman Uqba ibn Nafi.

Ce travail cherche à restituer une figure historique à travers l’étude des événements, des hommes et des territoires qui ont marqué son parcours, en s’appuyant sur les sources disponibles et les récits transmis par les générations précédentes.

— Fin de la chronique —
Travail de traduction · Étude du texte

Traduire sans trahir

La traduction rigoureuse de la célèbre Manzumat de l’Imam Ibn Al-Jazari constitue un travail où la précision linguistique rencontre la nécessité de préserver le sens et la portée du texte originel.

Chaque terme, chaque formulation et chaque nuance doivent être considérés avec soin afin que le lecteur francophone puisse accéder au contenu sans perdre la richesse du texte transmis.

— Fin de la chronique —
Dossier documentaire · Géographie & culture

Les Îles Farasan : le joyau secret de l’Arabie Saoudite

Un véritable exposé géographique et culturel documenté consacré aux Îles Farasan, territoire singulier dont l’histoire, les paysages et les traditions méritent d’être étudiés au-delà des représentations superficielles.

Ce dossier illustre notre volonté de croiser géographie, histoire et culture afin de restituer un territoire dans toute sa profondeur.

Lire la dépêche complète — Fin de la chronique —
Le travail derrière l’œuvre
Enquête & méthode

Une exigence qui commence bien avant la rédaction

Chacune de ces réalisations exige un travail minutieux d’investigation, croisant de multiples ouvrages de référence et d’anciens manuscrits.

Ce niveau d’exigence méthodologique est absolument indispensable pour offrir au lecteur francophone un contenu d’une grande fiabilité, digne de la noblesse de l’héritage qu’il prétend transmettre.

À propos de ces travaux, chacun d’eux témoigne d’une même volonté : rechercher, vérifier et transmettre avec fidélité les connaissances héritées des générations précédentes.

Héritage & patrimoine
Héritage & transmission

L’Atelier du Waqf

Cette bibliothèque s’inscrit dans une conception du savoir comme un patrimoine à préserver et à transmettre .

À l’image du Waqf, l’objectif n’est pas seulement de produire du contenu, mais de constituer progressivement un fonds durable, accessible au lecteur francophone et destiné à conserver la trace d’un héritage scientifique, culturel et intellectuel.

Préserver · Documenter · Transmettre
Principes de recherche

La Méthode & l’Athar

La transmission du savoir exige une probité totale. J’assume ici une position claire et stricte : aucune place n’est laissée à l’ambiguïté . Chaque contenu édifié au sein de ce sanctuaire répond à une méthodologie rigoureuse, exclusivement conforme au Coran et à la Sunna, selon la compréhension des pieux prédécesseurs (Salafs Salihs).

Le travail d’investigation et de recherche s’appuie uniquement sur des sources fiables, des Athars authentifiés et des savants musulmans reconnus, qu’ils soient anciens ou contemporains, qui se revendiquent de la voie de l’Athar à la lumière du Coran et de la Sunna.

Les recherches historiques sont étayées par les bases de données de référence du monde islamique, telles que Dorar.net, Al-Maktaba Al-Shamila ou encore Alukah.

Rien n’est avancé sans preuve, rien n’est affirmé sans source sûre.

Preuve · Vérification · Fidélité
Fin de la première dépêche Travaux · Recherche · Transmission
Notre démarche

De la Source à la Transmission

Chaque connaissance conservée au sein de ce Waqf suit un cheminement méthodique : rechercher, vérifier, authentifier, comprendre, transmettre et préserver.

01

Source

Identifier les ouvrages, manuscrits et références premières.

02

Vérification

Comparer les sources et contrôler les informations transmises.

03

Authentification

Examiner les Athars et leur degré d’authenticité.

04

Analyse

Contextualiser les données historiques, linguistiques et scientifiques.

05

Transmission

Restituer le contenu avec fidélité, clarté et rigueur.

06

Préservation

Conserver et transmettre le savoir aux générations futures.

Al Athariya Al Ansariya

Saurya Bint Ammar, fondatrice de Fawaid Al Qulub

À propos de ce projet, l’histoire et la géographie ont constitué très tôt les premiers jalons d’une soif intellectuelle insatiable. A travers l’étude de l’histoire islamique, cet intérêt s’est transformé en une véritable vocation .

J’ai pris la mesure de l’ampleur des efforts qu’ils ont consacrés à la préservation du savoir. Cela dans des conditions que notre époque peine à imaginer.

Ce qui nous est accessible en quelques instants a parfois nécessité, des années de déplacements, d’étude et de sacrifices. Derrière chaque ouvrage, chaque récit et chaque connaissance se trouvent des générations de savants ayant consacré leur existence à la sauvegarde d’un héritage dont nous sommes aujourd’hui les dépositaires.

Cette prise de conscience a profondément façonné ma volonté d’être celle qui continue et porte le flambeau jusqu’à celui qui succédera. Fawaid Al Qulub est né de cette volonté de contribuer, à la préservation et à la mise en valeur du patrimoine islamique. Avec une volonté de cheminer sur la voie des Salafs Salihs et de rester attentive à l’héritage des Athars.

Je mesure profondément la distance qui me sépare de ces âmes nobles parmi les Sahabas, les Tabi’ins, les Tabi Tabi’ins. Mon ambition n’est donc pas de prétendre les égaler. Mais d’être un pont qui relie la mémoire du passé Al Athars à celle d’aujourd’hui. Afin d’en préserver autant que possible le patrimoine islamique et de participer humblement à la chaîne de transmission qui nous relie aux Salafs Salihs.

Car le savoir, lorsqu’il est partagé avec sincérité, devient une œuvre vivante dont les fruits dépassent la durée d’une vie.

Une conviction vivante

Transmettre au-delà du temps

« Au-delà des valeurs, de la matière rassemblée et de la méthode suivie, demeure une conviction plus intime. Elle ne se contente pas de regarder le passé : elle cherche, avec humilité, à préserver ce qui mérite d’être transmis. »

01 La Voie

Une lumière pour aujourd’hui

Suivre la voie des Salafs Salihs, ce n’est pas simplement regarder le passé avec nostalgie. C’est reconnaître dans leur compréhension du Coran et de la Sunna une voie dont les enseignements demeurent une lumière pour celui qui recherche la vérité avec sincérité.

02 La Transmission

Une lumière contre l’ignorance

« La science est une vie et une lumière ; l’ignorance est une mort et une ténèbre. »

— Ibn al-Qayyim رحمه الله

Sharḥ Musnad Abī Ḥanīfa, « الوجه الثاني والثلاثون »

03 La Responsabilité

Le savoir exige une exigence

Transmettre n’est pas simplement accumuler des informations. Chaque parole rapportée, chaque récit et chaque connaissance nécessitent attention, vérification et honnêteté. La recherche de la vérité impose de distinguer ce qui est établi de ce qui doit être nuancé, afin que la transmission demeure fidèle aux sources et digne de la confiance de celui qui la reçoit.

04 L’Héritage

Une œuvre destinée aux générations futures

Ce travail n’a de sens que s’il dépasse notre propre époque. Rassembler, préserver et transmettre aujourd’hui permet d’offrir demain aux générations futures une mémoire documentaire dans laquelle elles pourront rechercher, étudier et comprendre l’héritage qui leur a été confié. Une œuvre modeste par ses moyens, mais portée par une ambition qui dépasse le temps.

01 / 04

J’invoque Allah ﷻ du fond de mon âme et de mon coeur : qu’Il accorde Sa baraka à ce projet. Qu’Il en fasse une source de bienfait pour tous ceux qui le consultent et la partagent. Qu’Il agrée cette humble contribution et qu’Il permette qu’elle demeure une veritable référence islamique pour les générations futures.

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